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| Littérature 290 km d'entrevue avec Jocelyne Saucier
| La Dépêche - 15/11/00
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| La Dépêche de novembre 2000 (numéro 24) vous proposait 290 km d'entrevue avec l'auteure témiscabitibienne Jocelyne Saucier. Pour recevoir un ancien numéro de La Dépêche, consultez notre section ABONNEMENT.
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Une entrevue exceptionnelle en route vers Barville avec Jocelyne Saucier à lire en exclusivité dans le magazine de l'Abitibi-Témiscamingue La Dépêche
Comme des personnages de son roman, nous aurions pu retrouver Jocelyne Saucier au Tim Hortons de Val-d'Or.
Évidemment, celui en face du poste de police: un emplacement stratégique qui explique bien pourquoi il serait le plus rentable au Canada.
Mais c'est plutôt à celui de Rouyn-Noranda que nous avons donné rendez-vous à la romancière avant d'embarquer dans un véhicule de La Dépêche pour une entrevue «sur quatre roues» en direction de Barville. Un voyage vers son inspiration, vers l'endroit où elle est allée se ressourcer pendant l'écriture de son deuxième roman.
Le premier roman de Jocelyne Saucier, La vie comme une image, avait été mis en nomination pour le Prix du Gouverneur général du Conseil des Arts du Canada. Aujourd'hui, elle nous livre un deuxième roman empreint d'une grande intensité. Les héritiers de la mine est une fiction inspirée de Barville.
La Dépêche de novembre 2000 (numéro 24) vous propose 290 km d'entrevue avec l'auteure témiscabitibienne Jocelyne Saucier. Une rencontre exceptionnelle avec une auteure exceptionnelle. À lire dans La Dépêche numéro 24.
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La Dépêche numéro 77 vous propose la suite et conclusion de notre grand reportage sur La Vérendrye dont les fils découvrirent les Rocheuses en 1743 il y a quelques 275 ans.
Quelle belle histoire que celle de la famille de Pierre Gaultier de La Vérendrye qui oeuvra pour la Nouvelle-France avec une constance aussi réelle que celle caractérisant Samuel de Champlain! Après s’être illustré héroïquement sur les champs de bataille en Europe et après des années passées à cultiver ses terres peu favorables de La Vérendrye (cf. La Dépêche numéro 76), il décide à 42 ans de changer de carrière. Il est à l’aube d’une fabuleuse troisième vie. À lire dans La Dépêche numéro 77.
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